Registre public d'antériorité — depuis votre navigateur

Prouvez que votre création existait avant tout le monde.

En 30 secondes, Cachet grave l'empreinte de votre fichier dans un registre public infalsifiable et vous remet un certificat daté — vérifiable par n'importe qui, pour toujours.

Sans compte, sans engagement. Votre fichier ne quitte jamais votre appareil.

01
Ça arrive tous les jours

Créer, c’est facile à copier. Prouver, c’est autre chose.

Un logo présenté à un prospect, une maquette envoyée à un producteur, un manuscrit confié à un éditeur, une collection montrée sur les réseaux… Le jour où quelqu'un s'en empare, une seule question compte : « Pouvez-vous prouver que c'était là avant ? » Sans date certaine, c'est parole contre parole — et la parole du plus gros gagne souvent. Voici cinq situations que tous les créatifs connaissent de trop près.

Récits illustratifs inspirés de situations réelles fréquentes. Les prénoms et détails sont fictifs — il ne s’agit pas de témoignages de clients.

La graphiste

Le logo parti sans laisser d’adresse

Inès, graphiste indépendante, décroche enfin un rendez-vous avec un prospect sérieux : une jeune enseigne de restauration qui veut « une identité qui claque ». Elle y croit, travaille deux semaines, présente un logo, une palette, un dossier complet. Le prospect remercie, promet de rappeler… puis silence.

Six mois plus tard, Inès tombe en pleine rue sur son logo — ses courbes, sa typographie retravaillée d'un cheveu — peint sur les camions et les enseignes d'une franchise en pleine expansion. Le devis refusé valait 3 800 €. La déclinaison sur des dizaines de points de vente, elle, se facturerait des dizaines de milliers d'euros.

Son avocate lui pose une seule question : « Pouvez-vous prouver que votre version est antérieure ? » Les fichiers sur son disque ? Une date modifiable. L'email de présentation ? Envoyé via une plateforme qui a fermé son compte inactif. C'est sa parole de freelance contre celle d'une enseigne qui a « développé le concept en interne ». Elle renonce.

Avec un dépôt daté de quelques euros effectué le jour de sa présentation, Inès aurait détenu une preuve d'antériorité opposable, vérifiable par n'importe quel tribunal. Le rapport de force aurait été inversé. L'histoire se serait écrite autrement.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

Le musicien

Le refrain que tout le monde fredonne — sauf à son nom

Théo compose depuis dix ans dans sa chambre transformée en studio. Un soir, il tient enfin « le » refrain : huit mesures qui restent en tête dès la première écoute. Il enregistre une maquette, la peaufine, et l'envoie plein d'espoir à un producteur rencontré après un concert.

Réponse polie : « Pas dans notre ligne du moment, mais continue. » Un an plus tard, la radio lui coupe le souffle : le single d'un artiste du même label reprend sa mélodie, sa progression d'accords, jusqu'au rythme du texte. Le titre cumule des millions d'écoutes — des droits qui auraient pu changer sa vie.

Théo ressort sa maquette. Mais un fichier audio sur un ordinateur ne date de rien : les métadonnées se modifient en deux clics, et son envoi est introuvable dans la messagerie du destinataire. Aucun moyen crédible d'établir que sa version existait avant. Le dossier n'ira jamais plus loin que le tiroir de son bureau.

Avec un dépôt daté de quelques euros effectué le soir de la maquette, Théo aurait pu établir la date exacte de sa création, preuve à l'appui. L'histoire se serait écrite autrement.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

L’autrice

Trois chapitres envoyés, une intrigue envolée

Claire écrit depuis des années, le soir, après le travail. Son roman, elle en connaît chaque virgule : une intrigue originale, une héroïne singulière, une fin qu'elle n'a lue nulle part. Elle envoie synopsis et trois premiers chapitres à une dizaine de maisons d'édition. Réponses types, quand réponse il y a.

Dix-huit mois plus tard, en librairie, un roman très remarqué la fige : même mécanique d'intrigue, même profil d'héroïne, des scènes clés étrangement familières. Coïncidence créative ? Peut-être. Mais le doute la ronge — et avec lui, des années de travail qui semblent ne plus lui appartenir.

Elle consulte. Verdict : son manuscrit dort sur son disque dur, et un fichier Word « créé le » ne prouve rien — cette date se change d'un clic. Ses envois ? Des pièces jointes dont personne n'accusera réception. Impossible d'établir sereinement qui a écrit quoi en premier. Claire range son roman, et n'en enverra plus jamais un.

Avec un dépôt daté de quelques euros effectué avant le premier envoi, Claire aurait détenu une preuve d'antériorité de son manuscrit, vérifiable par n'importe quel tribunal. L'histoire se serait écrite autrement.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

Le développeur

L’« associé » qui a lancé l’application tout seul

Malik, développeur, mûrit depuis deux ans une idée d'application : le concept, les écrans, le modèle économique, tout est formalisé dans un document de trente pages. Pour passer à la vitesse supérieure, il cherche un associé business. Un contact chaleureux se présente, multiplie les rendez-vous, demande « le dossier complet pour avancer ».

Puis plus rien. Les messages restent lus, sans réponse. Huit mois plus tard, Malik découvre sur les stores une application au positionnement identique, aux écrans troublants de ressemblance — portée par son ancien « associé », qui lève au passage plusieurs centaines de milliers d'euros.

Malik a tout : le document, les maquettes, les mois de travail. Mais rien qui date de façon incontestable la formalisation de son concept avant leurs échanges. Pas d'accord de confidentialité signé, pas de dépôt, pas de trace opposable. Son avocat est direct : « En l'état, vous n'avez pas de dossier. »

Avec un dépôt daté de quelques euros de son document de conception, effectué avant le premier rendez-vous, Malik aurait pu établir qu'il avait formalisé ce concept le premier. Le rapport de force aurait été inversé.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

L’artisane créatrice

Copiée par une grande marque — et accusée d’avoir copié

Louise crée des bijoux dans son atelier : une collection à la signature reconnaissable, nourrie par des années de savoir-faire. Sa boutique en ligne tourne bien, ses clientes la suivent, les salons s'enchaînent. Sa nouvelle collection est son plus beau travail — elle le sent, ses ventes le confirment.

Quelques mois plus tard, une marque de fast-fashion sort une gamme entière reprenant ses formes, ses motifs, jusqu'à la mise en scène des photos. Prix cassés, production de masse. Ses ventes chutent de moitié. Pire : sur les réseaux, des commentaires l'accusent, elle, de copier la grande marque « en plus cher ».

Louise voudrait répondre publiquement, preuves à l'appui. Mais quelles preuves ? Ses photos ont des dates de fichiers modifiables, ses publications d'origine ont été supprimées lors d'une refonte de sa boutique. Face à une marque outillée d'avocats, elle n'a que sa bonne foi. Aux yeux du public, le doute persiste — et c'est elle qui passe pour la copieuse.

Avec un dépôt daté de quelques euros de chaque pièce, effectué avant la mise en ligne, Louise aurait pu établir publiquement la date de ses créations, certificat vérifiable à l'appui. L'histoire se serait écrite autrement.

Récit illustratif — prénoms et détails fictifs.

Protéger ma création — 2 dépôts gratuits

02
Comment ça marche

Trois gestes, une preuve pour toujours

1

Glissez votre fichier

Image, musique, texte, code, n'importe quel format. Son empreinte numérique unique est calculée directement dans votre navigateur : le fichier lui-même ne quitte jamais votre appareil.

2

Son empreinte est gravée

Cette empreinte est ancrée dans un registre public mondial et infalsifiable — le même mécanisme qu'un cachet de la poste, en version numérique, mondiale et impossible à antidater.

3

Recevez votre certificat

Un certificat daté, élégant, avec numéro unique et QR code de vérification. N'importe qui peut contrôler la preuve, gratuitement, pour toujours — même sans nous.

Protéger ma création — 2 dépôts gratuitsSans compte, sans engagement. Votre fichier ne quitte jamais votre appareil.

03
Pourquoi c’est fiable

Une preuve pensée pour durer plus longtemps que nous

Le ticket de consigne

Votre certificat seul ne dévoile rien de votre œuvre. Votre fichier seul n'est pas daté. Mais les deux ensemble prouvent tout : un seul fichier au monde correspond à l'empreinte gravée. Comme un ticket de consigne, c'est la réunion des deux qui fait la preuve — et vous gardez l'œuvre.

Un cachet de la poste mondial

Le registre public dans lequel votre empreinte est gravée est répliqué sur des milliers de machines dans le monde entier. Personne — ni nous, ni vous, ni un tiers — ne peut modifier une date après coup. C'est un cachet de la poste infalsifiable, consultable depuis n'importe quel pays.

La preuve nous survit

Votre preuve repose sur un standard ouvert (OpenTimestamps), vérifiable avec des outils libres et gratuits, indépendants de Cachet. Si notre entreprise disparaissait demain, votre certificat et votre fichier de preuve resteraient vérifiables. Pour toujours.

04
Validité dans le monde

Une preuve qui voyage avec vos créations

Le registre public est unique et mondial : votre preuve se vérifie depuis n'importe quel pays. Et devant les tribunaux, l'horodatage électronique est de mieux en mieux reconnu — expressément dans certains pays, comme élément de preuve librement apprécié dans la plupart des autres.

Union européenneRèglement eIDASL'article 41 du règlement eIDAS interdit de refuser à un horodatage électronique tout effet juridique au seul motif qu'il est électronique : il est admissible comme preuve en justice dans les 27 États membres.
FranceLiberté de la preuveLa date d'une création est un fait juridique : elle se prouve par tout moyen, et le juge apprécie librement la force de l'horodatage. Une preuve techniquement infalsifiable et vérifiable pèse lourd dans un dossier.
ItalieReconnaissance expresseDepuis la loi n° 12/2019 (art. 8-ter), la validation temporelle par registre distribué est expressément reconnue et produit les effets juridiques de l'horodatage électronique du règlement eIDAS.
États-UnisLois d’États + règles fédéralesPlusieurs États (Vermont, Arizona, Illinois…) ont adopté des lois reconnaissant les enregistrements ancrés en blockchain ; ailleurs, ils sont produits en justice selon les règles ordinaires de la preuve.
ChineJurisprudence établieDepuis 2018, la Cour populaire suprême admet les preuves authentifiées par blockchain devant les tribunaux de l'Internet — l'une des premières reconnaissances judiciaires au monde.
Partout ailleursÉlément de preuve techniqueLà où aucun texte spécifique n'existe, la preuve reste vérifiable techniquement par tout expert : un élément de datation solide, versé au dossier comme n'importe quelle preuve électronique.
180+

pays sont parties à la Convention de Berne : votre droit d'auteur y naît automatiquement, sans formalité, dès la création. Ce qui manque presque toujours en cas de litige, c'est la preuve de la date — exactement ce que votre dépôt établit, de façon vérifiable partout.

Information générale, pas un conseil juridique : le poids accordé à toute preuve dépend du tribunal et du dossier. Le dépôt ne remplace pas les dépôts officiels (marques, brevets…) lorsqu'ils sont requis.

05
À qui ça s’adresse

Chaque création mérite sa date certaine

Designers & graphistesDatez chaque logo et chaque piste créative avant de les présenter à un client.
Musiciens & compositeursScellez vos maquettes avant de les envoyer à un producteur ou un label.
Auteurs & scénaristesDatez votre manuscrit avant de le confier aux maisons d’édition.
PhotographesProuvez l’antériorité de vos images avant toute publication ou cession.
Développeurs & studiosDatez un concept, un cahier des charges, une archive de code source.
Inventeurs & artisansConstituez une trace datée de vos travaux avant tout rendez-vous décisif.
06
Comparatif honnête

Et par rapport aux solutions classiques ?

Chaque solution a sa place. La nôtre ne remplace pas les dépôts officiels quand ils sont requis — elle apporte une date certaine, immédiate et mondiale, à une fraction du coût.

CachetEnveloppe e-SoleauConstat d’huissierEmail à soi-même
Prix indicatif3 € le dépôt, ou 9 €/mois en illimitéÀ partir d’environ 15 €Souvent 150 à 300 €« Gratuit »
ObtentionImmédiate, en ligne, 24h/24Procédure en ligne INPISur rendez-vousImmédiate
Vérifiable par un tiersOui — publiquement, par n’importe qui, sans nousOui — via l’INPIOui — via l’étudeDifficilement : en-têtes techniques contestables
CouvertureRegistre public mondial (socle : Convention de Berne)Dispositif françaisReconnu, portée surtout nationaleAucune garantie
Durée de validitéPermanente10 ans, renouvelable une foisDurableFragile dans le temps
Limites à connaîtrePreuve de datation, librement appréciée par le juge ; ne remplace pas un dépôt officiel requisTaille limitée, procédure et conservation encadréesCoût élevé pour dater chaque créationTrès contestable : un email s’antidate et se falsifie

Comparatif fourni à titre indicatif, sans dénigrement : e-Soleau (INPI) et constat d'huissier restent des outils pertinents, que Cachet complète. Tarifs constatés à la date de rédaction, susceptibles d'évoluer.

07
Tarifs

Protéger une création coûte moins cher qu’un café

Commencez gratuitement, sans carte bancaire. Passez à l'illimité quand votre rythme de création le justifie.

Découverte

0 €

Pour essayer, constater, et dater vos 2 premières créations.

  • 2 dépôts offerts
  • Certificat PDF daté + preuve .ots
  • Page de vérification publique
  • Aucune carte bancaire demandée
Protéger ma création

À l’unité

3 € par dépôt

Pour les dépôts ponctuels — payez seulement quand vous créez.

  • Tout Découverte, sans limite de reprise
  • Paiement sécurisé, sans abonnement
  • Facture disponible
Déposer une création

Entreprise

Sur devis

Volumes, API, intégration à vos outils, conformité — on s’adapte à votre flux.

  • Accès API REST (création + vérification)
  • Dépôts en volume, multi-utilisateurs
  • Dossiers de preuve prêts pour l’audit
  • Accompagnement à l’intégration
Nous écrire

Sans engagement. Vos preuves restent valables même si vous arrêtez — et même si nous disparaissons.

Entreprises & intégration

La preuve d’antériorité, directement dans vos outils

Studios, agences, éditeurs de logiciels, directions juridiques : scellez vos livrables, contrats et versions sans changer vos habitudes. Un point d'accès REST unique permet de créer un dépôt et de le vérifier — intégrable en quelques heures à votre GED, votre ERP ou vos scripts internes.

  • Seule l'empreinte SHA-256 transite : vos documents ne quittent jamais votre infrastructure.
  • Chaque dépôt produit un dossier archivable — certificat PDF + preuve .ots — vérifiable par un tiers, sans dépendre de nous.
  • Scellez chaque version d'un même document pour constituer un journal d'intégrité daté et infalsifiable.
  • Standard ouvert OpenTimestamps : vos preuves restent valables même si vous cessez d'utiliser Cachet.
Demander un accès API

Réponse sous 24 h ouvrées — accès et tarification selon vos volumes.

09
Questions franches, réponses franches

FAQ

Un PDF, ça se trafique. Comment votre certificat prouve quoi que ce soit ?
Vous avez raison : un PDF seul ne prouve rien, et le nôtre n'échappe pas à la règle. Le certificat n'est qu'un résumé lisible. La vraie preuve est l'ancrage de votre empreinte dans un registre public que personne ne peut modifier — pas même nous. Si quelqu'un falsifie le papier, la comparaison avec le registre révèle immédiatement la supercherie : c'est précisément ce qui rend la preuve solide.
On ne voit pas mon œuvre sur le certificat. Comment prouver que c’est bien elle ?
C'est le principe du ticket de consigne : le certificat contient l'empreinte unique de votre fichier. Un seul fichier au monde — le vôtre, que vous conservez — produit exactement cette empreinte. Le jour où il faut prouver, vous présentez le fichier : n'importe qui peut recalculer l'empreinte et constater qu'elle correspond à celle gravée à la date indiquée. L'œuvre reste chez vous, la preuve est publique.
Et si votre société ferme ?
Votre preuve nous survit, par construction. Elle repose sur le standard ouvert OpenTimestamps : votre fichier de preuve .ots (que nous vous remettons) se vérifie avec des outils libres et gratuits, publiés sur opentimestamps.org, sans aucun recours à nos serveurs. Conservez votre fichier original et le .ots : la preuve reste vérifiable pour toujours, avec ou sans nous.
Quelle est la valeur juridique, concrètement ?
Le dépôt constitue un élément de preuve de datation : il établit qu'un contenu précis existait à une date donnée. Sa reconnaissance varie selon les pays — explicitement consacrée dans certains, librement appréciée par le juge dans la plupart, dont la France. Il ne se substitue pas aux dépôts officiels lorsqu'ils sont requis (une marque se dépose à l'INPI, par exemple). Nous ne promettons jamais l'issue d'un litige : nous vous donnons une date certaine et vérifiable, c'est-à-dire ce qui manque le plus souvent au dossier.
Comment protéger un projet entier — un site, une application, des centaines de fichiers ?
La méthode simple : compressez tout le projet dans une archive ZIP, déposez ce ZIP… et conservez précieusement ce ZIP exact. Attention au piège : re-compresser les mêmes fichiers plus tard produit une archive différente, donc une empreinte différente — c'est bien l'archive déposée qu'il faut garder. Une fonction « dépôt de dossier complet », qui datera chaque fichier individuellement, arrive prochainement.
Mon fichier est-il envoyé sur vos serveurs ?
Non, jamais. L'empreinte est calculée dans votre navigateur, sur votre appareil. Ne transitent vers nous que cette empreinte, le nom du fichier, sa taille et, pour les images, une miniature d'aperçu générée elle aussi sur votre appareil. Votre œuvre ne nous est jamais transmise — nous ne pourrions pas la divulguer même si on nous y forçait.
Ça marche à l’international ?
Techniquement, oui : le registre public est unique et mondial, l'empreinte est vérifiable depuis n'importe quel pays. Juridiquement, le droit d'auteur naît de la création dans les 180+ pays signataires de la Convention de Berne — reste à prouver la date, ce que votre dépôt établit. Le poids accordé à cette preuve varie ensuite selon les tribunaux : nous le disons sans détour.
Pourquoi pas un email à moi-même, une enveloppe Soleau ou un huissier ?
L'email à soi-même est un mythe tenace : antidatable, falsifiable, rarement pris au sérieux. L'enveloppe e-Soleau (INPI) est un dispositif sérieux mais encadré : taille limitée, dispositif français, durée de 10 ans renouvelable une fois. Le constat d'huissier est solide mais coûte souvent 150 à 300 € — difficile d'y passer pour chaque création. Notre dépôt est complémentaire : instantané, mondial, permanent, pour quelques euros. Pour les enjeux exceptionnels, cumulez les approches.

Votre prochaine création mérite une date certaine

Le dépôt prend trente secondes. Le regret, lui, dure des années. Commencez avec 2 dépôts gratuits — sans carte, sans engagement.

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Vos fichiers ne quittent jamais votre appareil · Preuve valable même si nous disparaissons · Sans engagement